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La campagne mondiale pour en finir avec la violence à l'école
Un nouveau rapport de Plan montre que ces lignes téléphoniques sont souvent le premier contact que les enfants ont avec un service de protection de l'enfance. Elles permettent aux jeunes de se confier dans un environnement digne de confiance.
Notre directrice punit très durement. Elle nous oblige à nous mettre à genoux sur des petites pierres ou des bouchons de bouteilles à visser pendant plus de 20 minutes et elle nous tire aussi souvent les oreilles.
Fille, 8 ans, ParaguayNos enseignants devraient être là pour nous apprendre et pas pour nous toucher là où nous ne le voulons pas ou pour solliciter des faveurs amoureuses aux filles. Nous sommes irritées par les avances des professeurs. J'ai l'impression de disparaître du monde si quelqu'un qui est censée me protéger me détruit.
Fille, 15 ans, OugandaMes amis aiment se moquer de moi ou être méprisant à mon égard. Je ressens cela comme une forme de violence même s'ils ne me blessent pas physiquement. Les professeurs ont parfois fait la même chose et m'ont critiqué devant les autres élèves. J'ai été humilié.
Enfant, ThaïlandeLisez le nouveau rapport de Plan détaillant les millions de violences subies chaque année par les enfants à l'école à travers le monde.
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